Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)
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Il s'occupait alors à s'emparer définitivement de l'Autriche. Avec elle, les grandes lignes de l'accord avaient été esquissées depuis près d'une année, mais l'on s'était contenté jusqu'à présent de cette entente à demi-mot et par clignement d'oeil. Aujourd'hui, Napoléon jugeait l'instant venu de fixer les relations et d'assurer l'alliance, sans la signer encore. Le 17 décembre, il s'ouvrit à Schwartzenberg; on avait assez causé, dit-il à cet ambassadeur: il était temps de traiter, de formuler avec netteté les engagements respectifs, de faire succéder «au verbiage 352» des faits et des conclusions.