Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)
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Lorsque après ces exploits il retournait au château de Drottningholm, où la cour passait l'été, il «faisait les délices 299» du vieux roi, qu'il honorait dans sa décrépitude; la Reine raffolait de lui: sa verve, ses beaux contes amusaient tout le monde; sa présence mettait l'entrain, l'animation, dans le noble et froid palais «où la vie se passait maintenant en société depuis le matin jusqu'au soir 300». Cependant, sous cette apparence de sérénité, d'enjouement même, son esprit inquiet et toujours en travail fermentait de plus en plus; ses convoitises déçues s'exaspéraient, se tournaient contre la France en une aigreur qui finirait tôt ou tard par déborder.