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Napoléon et Alexandre Ier (3/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)

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En avril, un agent prussien qui l'approchait souvent, le lieutenant-colonel Schöler, ne considérait pas qu'il eût écarté toute idée d'offensive 212. Un peu plus tard, le Suédois Armfeldt éprouvait la même impression. Cet adversaire implacable de Napoléon, cet homme qui semble n'avoir vécu que pour haïr, était arrivé récemment de Stockholm, d'où Bernadotte l'avait chassé par crainte de ses intrigues et aussi pour plaire à l'Empereur. Parfaitement accueilli à Pétersbourg, Armfeldt tâchait d'y démontrer que «tout était perdu si on se laissait prévenir par Bonaparte 213», et constatait avec joie que ses paroles trouvaient de l'écho: Alexandre lui parlait de l'envoyer prochainement à Londres négocier la paix et l'alliance avec l'Angleterre, ce qui équivaudrait à une rupture avec la France 214.

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