Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
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À demi instruit de nos apprêts, Alexandre ne restait pas inactif. À vrai dire, il ne pouvait plus guère augmenter ses armées, ayant fait appel depuis longtemps à tous ses effectifs disponibles: il venait encore d'avouer à l'ambassadeur d'Autriche que les corps étaient «au parfait complet 287». Il se reposait avec quelque confiance sur ses vingt-sept divisions, ses cinq cent quatorze bataillons, ses quatre cent dix escadrons, ses cent cinquante-neuf compagnies d'artillerie, ses seize cents bouches à feu 288: «mais, disait-il, il ne faut pas s'endormir pour cela: je mets à profit le temps qu'on me laisse 289.»