Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
Reading edition
«Des odes, des apologues, des chants de guerre varient les plaisirs des auditeurs. Pour donner une juste idée de la finesse de ses allusions, on se borne à citer ici la fable du Tigre, où, après mille incidents plus ingénieux les uns que les autres, le tigre finit par manger le lion, l'éléphant, les léopards et les ours. L'auteur fait entendre que ce tigre n'est autre chose que l'empereur Napoléon lui-même. Communément la séance se termine par un chant de guerre de la composition de M. le chanoine. La dernière ode, le martyre de la bienheureuse reine de Prusse, ayant été applaudie avec extase, il s'est écrié: «Que ne puis-je la chanter à la tête de deux cent mille hommes!» Mme de Recke a une telle horreur de tout ce qui est français, qu'elle a fait voeu, dit-on, de ne plus parler notre langue 246.»