Note (retour) — ALEXANDRE Ier
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À l'arrivée des bulletins autrichiens, il se tut et attendit. Dès que d'autres avis eurent rectifié les premiers, il écrivit à Caulaincourt un billet pour le prévenir et le rassurer 123; il fit porter à Napoléon une nouvelle lettre, par un troisième aide de camp: «Les Autrichiens, disait-il, viennent de répandre des bruits sur quelques avantages qu'ils auraient obtenus. Accoutumé à compter sur le génie supérieur de Votre Majesté, j'y ajoute peu de foi 124.» Il affirmait d'ailleurs que, quoi qu'il pût arriver, ses sentiments resteraient invariables et sa fidélité à l'épreuve des événements 125».