Note (retour) — ALEXANDRE Ier
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Six jours plus tard, le passage de l'Inn étant connu, les apparentes résolutions du Tsar se signalèrent au grand jour. Un manifeste de guerre fut lancé contre l'Autriche. Alexandre déclara qu'il congédiait Schwartzenberg, qu'il rappelait sa légation de Vienne, que ses troupes allaient entrer en ligne. Il écrivait à Napoléon: «Votre Majesté peut compter sur moi; mes moyens ne sont pas bien grands, ayant deux guerres déjà sur les bras, mais tout ce qui est possible sera fait. Mes troupes sont concentrées sur la frontière de la Galicie et pourront agir sous peu... Votre Majesté y verra, j'espère, mon désir de remplir simplement mes engagements envers elle... Elle trouvera toujours en moi un allié fidèle 95.» Son langage à Caulaincourt était encore plus positif et formel que ses lettres: «Je ne ferai rien à demi», disait-il, et il ajoutait: «Au reste, je m'en suis expliqué avec les Autrichiens 96.»