Note (retour) — ALEXANDRE Ier
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À la fin, Roumiantsof prit un parti: ce fut de s'en aller et de retourner à Pétersbourg, dans le but, disait-il, d'y travailler au maintien de la paix entre la France et l'Autriche. Ce départ ou plutôt cette fuite confondit tous ceux qui en furent témoins. Metternich ne dissimula point au ministre russe qu'il s'effaçait de la scène à l'instant décisif; il lui désigna «comme le moment de crise les quatre semaines qu'il passerait sur le grand chemin 75». Quant à Napoléon, en voyant Roumiantsof se dérober définitivement, il conçut la plus fâcheuse idée de ses talents, de son caractère, et ne devait jamais lui pardonner sa désertion.