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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier

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Au bout de quelques jours, l'Empereur sembla se radoucir: son langage était moins brutal et plus posé: l'écrasement et la dissolution de l'Autriche n'étaient plus les seules perspectives qu'il envisageât. Heureux de ce changement, Roumiantsof s'en donnait le mérite; la besogne avait été rude, mais les résultats commençaient à se montrer. «J'ose le dire, écrivait le ministre russe, j'ai usé sa colère 69.»

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