Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)
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Dans les salons de la princesse et de ses compatriotes se forgeaient également les autres armes de la propagande anti-française: là éclataient à tout propos de fausses nouvelles, des bruits stupéfiants, propres à révolutionner la ville 529; là se montaient des cabales contre les hommes actuellement au pouvoir; là prenait naissance l'ardeur d'opposition qui envahissait peu à peu toutes les parties de la société, provoquant une licence de propos inconnue jusqu'alors et faisant dire à M. Otto, de son ton sentencieux: «L'esprit d'anarchie, relégué des clubs populaires, s'est réfugié dans les cours 530.» En somme, une poignée de Russes gallophobes s'est constituée à l'état de parti influent dans la monarchie autrichienne; elle y met une cause permanente de désordre, d'instabilité, et la présence persistante parmi ces factieux d'un agent régulier, revêtu par son gouvernement d'un caractère public, de ce M. d'Alopéus, ministre à Naples en résidence à Vienne, encourage et fortifie l'intrigue, en paraissant lui donner une attache officielle et la sanction du Tsar.