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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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Lorsque le terrain eut été ainsi préparé, la mission autrichienne en France fut chargée d'aller au fait et de soulever très nettement la question des Principautés. Ignorant si le comte de Metternich, qui annonçait et ajournait perpétuellement son retour, n'avait point quitté Paris, le cabinet de Vienne envoya directement des instructions au prince de Schwartzenberg. La chance la plus favorable, disaient-elles à la date du 17 juillet, serait que Napoléon voulût s'unir à l'Autriche pour empêcher toute usurpation des Russes sur le cours inférieur du Danube; une remontrance commune suffirait probablement à atteindre ce but: l'Autriche appuierait volontiers cette démarche par des mouvements militaires, des démonstrations, mais il était indispensable que Napoléon engageât l'affaire diplomatiquement et élevât la voix le premier: c'était à obtenir de lui cette initiative que devaient tendre les efforts de l'ambassade 513.

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