Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)
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Ainsi amorcée, la négociation prit rapidement tournure. Metternich le père avait fait son rapport à l'empereur François, qui approuvait et laissait faire. La seule difficulté était la question des Principautés, que l'Autriche voulait traiter concurremment avec celle de l'alliance: elle désirait obtenir des Russes une promesse de renoncement partiel ou au moins l'assurance qu'ils la laisseraient se porter médiatrice entre eux et les Turcs et dire son mot sur les conditions de la paix. Schouvalof n'était autorisé à prendre aucun engagement de ce genre. Néanmoins, le ministère autrichien inclinait à conclure; déjà le pacte de simple neutralité se transformait en traité de défense mutuelle, et tout s'acheminait à une reprise de liaison entre les deux anciennes cours impériales, lorsque le retour inopiné de Metternich le fils, qui reprit aussitôt la direction des affaires, vint tout interrompre 605.