Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)
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Pour réparer autant que possible l'effet produit, l'Empereur fit partir M. Alquier, cette fois définitivement 581. Quittant aujourd'hui Paris, ce ministre ne pouvait plus arriver en Suède qu'à la fin d'août, c'est-à-dire après l'élection, qui devait s'accomplir dans la première quinzaine du mois; il n'y jouerait donc aucun rôle, ce qui convenait à son maître, mais il serait chargé de dire et de répéter, quel que fût l'événement, que l'Empereur aurait préféré en somme le prince d'Augustenbourg, c'est-à-dire le candidat neutre et terne par excellence 582; ce vœu rétrospectif et par suite essentiellement platonique avait pour but de dégager notre responsabilité vis-à-vis de la Russie, sans qu'il pût influer sur un résultat antérieurement acquis.