Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)
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«Votre pays, dit-il aux Suédois, est aujourd'hui à la merci des Russes... Il n'est pas impossible que la bonne intelligence vienne à cesser entre eux et nous. Si alors vous n'êtes pas plus forts qu'à présent, c'en est fait de la Suède, quarante mille Russes suffiront à la conquérir. Si au contraire vous opérez la réunion, le Nord change de face. Quatre-vingt à cent mille hommes que le royaume uni pourra opposer aux Russes seront plus que suffisants pour les contenir. Si l'Empereur est forcé de les combattre, il les vaincra, comme il a vaincu ses autres ennemis, et la paix qu'il dictera vous rendra la Finlande, si vous ne l'avez pas déjà reconquise. Qui sait même si Pétersbourg ne dépendra pas un jour du royaume de Scandinavie 579?...»