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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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À Paris, Mœrner s'ouvrit d'abord à un ami obscur, au géographe Latapie, pourvu d'un emploi modeste au ministère des relations extérieures. Mœrner et Latapie, après avoir repris et parcouru ensemble la liste des maréchaux, convinrent décidément que Bernadotte, qui participait au prestige de Napoléon sans passer pour un serviteur aveugle de sa politique, était seul, parmi tant d'illustrations, à réunir les conditions requises. Le plus difficile était de faire croire en France à la réalité et à l'importance d'un parti qui n'avait pris forme que dans quelques têtes «remuées par l'enthousiasme militaire 570». Ce parti qui n'existait pas en Suède, on s'avisa de le créer à Paris. Mœrner rallia à son idée le consul de sa nation, M. Signeul, puis le comte de Wrède, homme de grand nom et de haute allure, envoyé par son gouvernement pour féliciter l'Empereur à l'occasion du mariage; ce fut M. de Wrède qui se chargea, le 25 juin, d'aviser Bernadotte et de lui faire les premières ouvertures.

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