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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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Notre diplomatie fut chargée de fournir le commentaire de ces expressions légèrement voilées. La France n'entretenait à Stockholm, depuis la paix, qu'un simple chargé d'affaires, et si l'Empereur venait de nommer le baron Alquier son ministre dans cette capitale, il lui avait enjoint de rester à Paris jusqu'à ce que la Suède eût fait droit à toutes nos exigences en matière de blocus. Le 24 juin, il envoie à M. Alquier l'ordre de partir le lendemain, de rejoindre immédiatement son poste: «Vous lui donnerez pour instructions, écrit-il à Champagny, d'appuyer chaudement, mais sans me compromettre, le prince de Danemark.» (Il désignait sous ce terme le prince d'Augustenbourg, apparenté à la dynastie danoise 568.) En somme, il s'arrêtait à l'idée d'une intervention active, quoique discrète, en faveur de la solution la plus simple, la plus correcte, la plus normale, celle qui semblait devoir reconstituer l'avenir de la Suède sans porter ombrage à la Russie.

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