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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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Quant à Pozzo, il parut impossible de le faire rester à Vienne, car le gouvernement autrichien, toujours empressé à déférer aux vœux de l'Empereur, se préparait à prononcer son expulsion. Impuissant à le soutenir, Alexandre essaya de présenter cet abandon forcé comme une complaisance méritoire. Une fois de plus, il renia Pozzo, déclara qu'il ne le connaissait plus, qu'il lui avait retiré le droit de porter l'uniforme, qu'il l'avait définitivement exclu de son service; mais il ne fit en réalité que de le déplacer et lui assigna, au sortir de Vienne, une autre destination: il ne renonçait pas à utiliser en secret les talents et les haines de celui qu'il désavouait publiquement. Devant Caulaincourt, il ne trouvait point d'expressions assez dédaigneuses pour s'exprimer sur le compte du «nommé Pozzo»; il le signalait comme un de ces hommes «dont on avait pu se servir pendant la guerre; aujourd'hui,--ajoutait-il,--je les ai tous congédiés, m'en tenant strictement à l'alliance et ne voulant aucune espèce de rapports avec l'Angleterre 551». C'était précisément auprès de l'Angleterre que Pozzo allait être employé; il reçut commission de porter au représentant de cette cour à Constantinople de premières et furtives paroles de conciliation.

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