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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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En Autriche, Alopéus avait préparé les voies en agissant sur l'esprit public, mais il n'avançait point auprès des gouvernants, auxquels il avait déplu, et son activité turbulente avait donné l'éveil à la France. Cette mine se trouvant éventée, il parut nécessaire de la remplacer par une autre. Où l'agent officieux avait échoué, le représentant officiel ne désespérait point de réussir. Par la correction apparente de son attitude, Schouvalof avait dépisté nos soupçons et donné le change à M. Otto, qui se félicitait de trouver au moins un Russe sincèrement attaché au système. En fait, Schouvalof était un ennemi, un adversaire d'autant plus dangereux qu'il savait mieux dissimuler; il ne cessait de représenter à son gouvernement l'urgence de se préparer à une lutte décisive, suprême, «qui commencerait du côté de la France, disait-il, dès que les affaires en Espagne seraient terminées 547».

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