Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)
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À l'intérieur du Louvre, cette profonde et presque religieuse émotion ne pénétrait pas encore. La longueur de l'attente lassait la curiosité et détendait les esprits; on quittait sa place, des groupes se formaient, suivant les inclinations ou les rencontres; les invités de la chapelle se mêlaient à ceux de la galerie, où jouaient des orchestres, «où des rafraîchissements circulaient 429», et cette partie du château, tapissée de chefs-d'œuvre dont beaucoup étaient des trophées, prenait l'aspect d'un immense et élégant salon, plein de mouvement, de causeries et de médisances. Les impressions s'échangeaient librement: on cherchait à prévoir les incidents qui pourraient mettre un peu de piquant et d'imprévu autour du grand acte en train de s'accomplir; on relevait les côtés frivoles ou ironiques qu'offre toujours le spectacle des grandeurs, comme celui des passions et des douleurs humaines.