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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)

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Ces témoignages ne laissaient point Napoléon insensible: il appréciait les prévenances, quand elles lui venaient de ces vieilles cours qui l'avaient jusqu'alors subi plutôt qu'accepté dans la famille des rois. Satisfait de l'Autriche, il ne voulut point demeurer avec elle en reste de procédés. En attendant qu'il pût recevoir et fêter l'archiduchesse, il se mit à distinguer de toutes manières les représentants attitrés ou officieux que l'Autriche avait auprès de lui, c'est-à-dire le prince de Schwartzenberg et la comtesse de Metternich. Il voulut désormais que l'ambassadeur le suivît à la chasse, faveur exceptionnellement enviée. Aux Tuileries, Schwartzenberg et madame de Metternich furent admis aux réunions intimes, aux cercles tenus dans les petits appartements, introduits en quelque sorte dans l'intérieur de la famille: là, Napoléon les questionnait sur sa fiancée, lisait avec eux les lettres reçues de Vienne, les traitait moins en étrangers revêtus d'un caractère honorable qu'en personnes de sa familiarité et de sa confiance. 420

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