Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)
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«Monsieur le duc de Cadore, écrivit-il à Champagny, préparez un courrier pour Saint-Pétersbourg, par lequel vous ferez connaître au duc de Vicence combien je trouve ridicules les plaintes que fait la Russie; qu'il doit répondre ferme à l'Empereur et à Romanzof, s'il est question de cela, que l'Empereur me méconnaît lorsqu'il pense qu'il y a eu double négociation, que je ne connais pas les traités éventuels, que je suis trop fort pour cela, que l'on a quatre fois demandé dix jours pour donner une réponse; que ce n'est que quand il a été clair que l'Empereur n'était pas le maître dans sa famille, et qu'il ne tenait pas la promesse faite à Erfurt, que l'on a négocié avec l'Autriche, négociation qui a été commencée et terminée en vingt-quatre heures, parce que l'Autriche avait pris des précautions et avait envoyé toutes les autorisations à son ministre pour s'en servir dans l'événement; que, quant à la religion, ce n'est pas la religion elle-même qui a effarouché, mais l'obligation d'avoir un pope aux Tuileries; que, quant à la convention, je n'ai pu ratifier un acte qui a été fait sans observer aucuns égards et qui avait le but, non d'avoir des sûretés, mais de triompher de moi en me faisant dire des choses absurdes 409.»