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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)

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À Paris, Napoléon retrouve aussi Metternich, avenant, dispos, sachant se rendre de plus en plus utile et presque nécessaire. Dans l'intérieur même du ménage impérial, on commençait à lui donner un rôle, à user de son ministère pour quelques services d'ordre intime et délicat. Napoléon continuait à traiter Marie-Louise avec d'infinis ménagements, avec une douceur presque craintive. Il voulait pourtant l'instruire et la former à son rôle d'impératrice, éclairer son inexpérience, en évitant de prendre un ton d'autorité ou de reproche et de faire le «mari morose 477», et il se servait de Metternich pour transmettre à leur adresse des avis qu'il éprouvait quelque embarras à exprimer directement. Le ministre autrichien, connu et apprécié de l'Impératrice depuis nombre d'années, représentant de son père, semblait tout désigné pour remplir près d'elle les fonctions de conseiller discret et écouté. C'était par son intermédiaire que Napoléon engageait Marie-Louise à se défier des solliciteurs et des intrigants, à se montrer moins abordable, à se défendre contre les personnes de son entourage lorsqu'elles voulaient lui en présenter et lui en recommander d'autres, à se mettre en garde contre les protégés de ses protégés, contre les parents «et petits cousins 478».

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