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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 3)

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À la fin, Kourakine prit le parti de se retirer et de se reposer dans un salon écarté, mis à sa disposition. On le vit s'y rendre--dernière ironie du sort--soutenu par MM. de Metternich et de Schwartzenberg, qui lui prêtaient l'un et l'autre leur bras pour s'appuyer 434. Le vieux prince surmonta toutefois cette défaillance momentanée et voulut reparaître à la chapelle, dès que furent annoncés l'arrivée des souverains et le commencement de l'office. Lorsqu'il aperçut Marie-Louise, il crut devoir éclater en transports d'admiration; il la trouvait étonnamment changée à son avantage, depuis qu'il l'avait vue à Vienne: «Elle est jolie comme un ange!» répétait-il avec ravissement. Impatienté de cette note qui sonnait à faux et dépassait le ton, Metternich crut devoir modérer un enthousiasme intempestif et régler lui-même le mode sur lequel il convenait de louer l'Impératrice: «Il est vrai, dit-il, que Sa Majesté s'est singulièrement développée depuis trois ou quatre ans; ses traits se sont formés; elle a beaucoup de grâce et de dignité; sa santé est parfaite; elle est belle, sans être jolie 435.»

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