← Table of contents
Napoléon et Alexandre Ier (1/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier

Reading edition

Ces assurances étaient-elles absolument sincères? Ce qui en ferait douter au premier abord, c'est certaine différence entre le langage affecté publiquement envers l'Angleterre et celui qu'on lui tenait en secret, entre le ton des notes diplomatiques et celui des conversations de cabinet. M. de Budberg laissait entendre à lord Gower que le Tsar n'avait point perdu l'habitude de considérer l'Angleterre comme sa meilleure alliée 212, et les rapports d'Alexandre lui-même avec un agent irrégulier de cette cour semblaient confirmer plutôt que démentir de telles confidences.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings