Note (retour) — ALEXANDRE Ier
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On dîna chez l'Empereur, et l'on ne se sépara qu'à neuf heures. À tout instant, Alexandre était informé de quelque gracieuseté nouvelle: c'était l'échange des prisonniers, commencé de suite et que l'on activait, c'était l'envoi de courriers aux commandants de nos troupes dans l'Allemagne du Nord, afin qu'ils eussent à respecter les domaines du duc de Mecklembourg, allié à la famille impériale de Russie, enfin, «tous les honneurs et attentions imaginables 98». De son côté, Alexandre traitait en allié, en ami, le souverain dont il n'avait pas encore officiellement reconnu le titre impérial et que les dépêches de ses ministres continuaient d'appeler, avec un formalisme imperturbable, «le chef du gouvernement français 99».