Note (retour) — ALEXANDRE Ier
Reading edition
Il semblait toutefois que le Tsar ne se résignât à interrompre les hostilités qu'avec un déchirement d'âme, contraint par la nécessité, sans préjuger ses résolutions définitives. «Vous devez sentir, écrivait-il à Bennigsen, tout ce qu'il m'en coûte de passer par ce parti 67.» Il n'admettait pas encore que la paix fût une suite nécessaire de l'armistice, et avait voulu que les pourparlers ne fussent ouverts qu'au nom du général en chef, afin de ne point engager le gouvernement.