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Napoléon et Alexandre Ier (1/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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Cette molle résistance, qui n'offrait point de prise et cédait sous la pression, puis reprenait insensiblement son niveau, exaspérait l'Empereur. Au sortir de ces rencontres où son adversaire lui avait ravi la victoire en lui refusant le combat, quand il se retrouvait avec ses familiers, il ne ménageait pas Alexandre, s'exprimant en termes amers ou ironiques, suivant son humeur; il dit un jour à Caulaincourt: «Votre empereur Alexandre est têtu comme une mule: il fait le sourd sur ce qu'il ne veut pas entendre 557.» Puis, faisant allusion de nouveau à l'entreprise néfaste dans laquelle il reconnaissait la source de tous ses embarras: «Ces diablesses d'affaires d'Espagne, s'écriait-il, elles me coûtent cher 558!» Le lendemain, il retournait au combat tout frais, plein d'ardeur, avec des armes nouvelles; mais son énergie s'usait une fois de plus contre un insaisissable adversaire.

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