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Napoléon et Alexandre Ier (1/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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Talleyrand exécuta les ordres de son souverain. Cependant, instruit des convoitises russes, sachant, par la lecture de la correspondance de Caulaincourt, avec quelle ardeur Alexandre et surtout Roumiantsof semblaient aspirer au partage, il continuait à craindre que de vastes bouleversements ne résultassent de l'entrevue. Pour les prévenir, il s'attachait à des moyens indirects et essayait de provoquer une pression extérieure. C'était toujours en l'Autriche qu'il mettait son espoir; il eût voulu que François Ier vînt surprendre les deux empereurs à Erfurt, se fît admettre en tiers à leur délibération, afin d'y soutenir, avec l'autorité de sa puissance restaurée, la cause de la modération et des droits existants: «Rien ne peut se faire en Europe, disait Talleyrand à Metternich, sans que l'empereur d'Autriche offre une gêne ou une facilité. Moi, je désirerais, dans l'occurrence du moment, voir arriver l'empereur François comme une gêne 520.»

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