Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)
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Pendant les semaines qui suivirent l'entrevue, tous les observateurs de la politique viennoise, agents français et étrangers, sauf ceux de Russie, remarquèrent en elle une allure plus décidée: les armements se poursuivaient avec plus de vigueur, l'activité guerrière redoublait. Dès le mois d'octobre, M. de Stadion, instruit par M. de Vincent des conversations d'Alexandre, adressait à l'Angleterre une demande de subsides: il lui promettait une diversion, lui faisait dire de ne point céder, de ne point entamer de négociations «dans un moment où l'Autriche espérait des avantages de la continuation de la guerre 649.» Quelques jours plus tard, il est vrai, la connaissance de l'engagement éventuel contre l'Autriche, surprise par M. de Vincent dans les derniers moments de l'entrevue, affecta cet envoyé et impressionna son gouvernement; mais une intervention occulte et malfaisante allait promptement rassurer la cour de Vienne et précipiter ses décisions.