Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)
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Il l'initia pleinement au mystère de nos relations avec la Russie, l'autorisa à retirer de la secrétairerie d'État et à compulser les rapports de Caulaincourt, la note de Roumiantsof sur le partage, les divers mémoires de Champagny, les travaux géographiques et statistiques de Barbié du Bocage 516. Dans ces pièces, le prince trouverait les éléments de solutions à proposer; il pourrait au moins s'en inspirer pour composer son langage avec le souverain et le cabinet de Russie. En même temps, M. d'Hauterive, l'une des lumières du département, était appelé à fournir des vues par écrit sur le partage de l'Orient, avec la hâte que permettait l'immensité d'un tel sujet; il se mit fiévreusement à l'œuvre et commença par présenter un mémoire de quinze pages.