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Napoléon et Alexandre Ier (1/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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À la fin, on vint avertir l'Empereur que le spectacle l'attendait depuis une heure. «C'est vous qui en porterez la faute aujourd'hui», dit-il à Metternich; puis, résumant la situation générale, il affirma n'y voir aucun motif de mésintelligence entre les deux couronnes, bien au contraire. «Il y a un point en Europe, dit-il, qui devrait fixer nos regards réciproques: vous voyez ce qui se passe à Constantinople; si vous aviez tenu une conduite différente dans les derniers temps, nous nous entendrions maintenant, mais, les choses étant placées comme elles le sont par suite de votre attitude, il faudra que je m'entende avec la Russie.» Et pourtant la question n'était-elle pas plus autrichienne encore que française? «Je n'ai de ce côté, continuait l'Empereur, qu'un intérêt indirect, et peu de chose à prétendre de la Porte.» En terminant, il eut soin de faire comprendre que son dernier mot n'était pas dit, que «des procédés, un changement dans les petites choses», pourraient profiter à l'Autriche et modifier l'avenir à l'avantage de cette puissance 512.

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