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Napoléon et Alexandre Ier (1/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 4)

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En dehors de leur entourage intime, rien ne transpirait des dissentiments survenus entre eux: en public, ils continuaient à s'entourer des soins les plus tendres, semblaient tout entiers à leur inclination réciproque, au plaisir d'être ensemble. Pour rassurer et diriger l'opinion, Napoléon lançait chaque matin des billets dans le genre suivant: à Cambacérès: «Les conférences continuent ici; tout va au mieux»; au roi Joseph: «Tout prend une bonne tournure»; à Cambacérès: «Les princes et les étrangers affluent de tous côtés, et les affaires continuent de marcher à la satisfaction commune»; au roi Murat: «Erfurt est très brillant 567». En effet, la réunion atteignait alors à son plus bel éclat. Les souverains de Bavière et de Wurtemberg, ceux de Westphalie venaient d'arriver, et le soir, au théâtre, le parterre de rois était au complet. Le 4 octobre, on donnait l'Œdipe de Voltaire; quand vint le vers:

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