Note 91 — UN PEU DE VÉRITÉ SUR LA MORT DES OTAGES
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Maxime du Camp (Convulsions, I, 8e édition, page 301) dit que Gois avait reçu de la Commune un ordre vague, ne désignant personne nominativement, «prescrivant au directeur du Dépôt des condamnés, François, de remettre à qui de droit les gendarmes détenus à la Grande Roquette et tous les otages que le peloton d’escorte pourrait emmener».