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Mes cahiers rouges au temps de la Commune

Note 44 — UN PEU DE VÉRITÉ SUR LA MORT DES OTAGES

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Sur cet ordre d’exécution, et sur ce qui suivra, les erreurs de M. Maxime du Camp ne se comptent pas. La mort des otages fut, pour lui, décidée par une cour martiale où siégeaient Genton, un vieillard «sordide» et un officier fédéré «ivre». (Convulsions, I, page 260, 8e édition) Cette cour martiale désigna l’archevêque. (page 261) Genton écrivit la liste avec l’archevêque en tête. (page 263) C’est Mégy qui se rend au greffe pour y porter la liste. (page 264) C’est Ferré qui envoie Sicard à la Roquette. Enfin, c’est Genton qui commande le feu. (page 270) Autant d’affirmations, autant d’erreurs. Nous ne relevons que celles-là.

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