Note 11 — TABLE DES MATIÈRES
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Note 11: Ange-François Fariau, dit de Saint-Ange (1747-1810), membre de l'Académie française. Sa traduction en vers des Métamorphoses d'Ovide lui avait valu une assez grande réputation. Si le poète Saint-Ange n'avait guère d'esprit, il avait encore moins de modestie. Le très spirituel abbé de Féletz le laissait entendre, d'une façon bien piquante, dans le feuilleton où il rendait compte de la réception du poète à l'Académie: «C'est un grand écueil pour tout le monde, écrivait-il, de parler de soi, et il semblait que c'en était un plus grand encore pour M. de Saint-Ange. Tout le monde l'attendait là, et tout le monde a été surpris: il a bien attrapé les malins et les mauvais plaisants; il a parlé de lui fort peu et très modestement. J'ai cinq cents témoins de ce que j'avance ici; certainement, de toutes les Métamorphoses que nous devons à M. de Saint-Ange, ce n'est pas la moins étonnante.»(Retour au texte principal.)