Note 7 — FREDERIC THE GREAT’S EULOGY ON JULIEN OFFRAY DE LA METTRIE. (continued 2)
Gertrude Carman Bussey translation
Puisqu’il est des communications évidentes entre la mère et l’enfant7, et qu’il est dur de nier des faits rapportés par Tulpius et par d’autres écrivains aussi dignes de foi (il n’y en a point qui le soient plus), nous croirons que c’est par la même voie que le fœtus ressent l’impétuosité de l’imagination maternelle, comme une cire molle reçoit toutes sortes d’impressions; et que les mêmes traces, ou envies de la mère, peuvent s’imprimer sur le fœtus, sans que cela puisse se comprendre, quoiqu’en disent Blondel et tous ses adhérents. Ainsi nous faisons réparation d’honneur au P. Malebranche, beaucoup trop raillé de sa crédulité par les auteurs qui n’ont point observé d’assez près la nature et ont voulu l’assujettir à leur idées.