← Table of contents
Les mystères du peuple, Tome III

Note A — LA GARDE DU POIGNARD.

Reading edition

Note A: (retour) Marius (ou Marion) avait commencé par être armurier; la faveur dont il jouissait était extrême, et s'il la méritait bien légitimement par des qualités morales, sa franchise, sa droiture de coeur, il la devait aussi un peu à des avantages extérieurs, à sa dextérité à tous les exercices, à sa force peu commune; cette vigueur extraordinaire était telle, dit Trébellius Pollion (Trig. Tyr., 187), que «Marion pouvait arrêter de sa main un chariot lancé, et qu'il pulvérisait dans sa main les corps les plus durs.» On trouvait du reste chez lui une nature simple et honnête que la fumée des grandeurs n'enivra pas; il avait pour ami un soldat des légions gauloises qui avait autrefois travaillé avec lui comme ouvrier. (Ibid., T. P ap. A. Thierry, v. II, p. 390 et suiv.)

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings