Note 6 — DEUXIÈME PARTIE UN PARFAIT GENTILHOMME
William L. (William Little) Hughes translation
Le préjugé auquel l’auteur de ces mémoires fait allusion date d’assez loin. Voici ce que l’abbé Leblanc écrivait à ce sujet il y a plus d’un siècle : « Dans le cabinet d’Histoire naturelle d’Oxford, on montre parmi les curiosités une paire de sabots, que l’on appelle souliers des François, comme la chaussure commune de notre nation. » (Lettres d’un Français, t. III, page 66.)
(Note du traducteur.)