TABLE DES MATIÈRES
Louis Ignace Moreau translation
Vie de saint Augustin, par S. Possidius, évêque de Calame, son disciple et son ami I
SOMMAIRE DES LIVRES ET DES CHAPITRES
LIVRE PREMIER
I. Grandeur de Dieu 43
II. Dieu est en l’homme ; l’homme est en Dieu 44
III. Dieu est tout entier partout 45
IV. Grandeur ineffable de Dieu 45
V. Dites à mon âme : « Je suis ton salut » 46
VI. Enfance de l’homme ; Éternité de Dieu 47
VII. L’enfant est pécheur 50
VIII. Comment il apprend à parler 51
IX. Aversion pour l’étude ; horreur des châtiments 52
X. Amour du jeu 54
XI. Malade, il demande le Baptême 54
XII. Dieu tournait à son profit l’imprévoyance même qui dirigeait ses études 56
XIII. Vanité des fictions poétiques qu’il aimait 56
XIV. Son aversion pour la langue grecque 58
XV. Prière 59
XVI. Contre les fables impudiques 60
XVII. Vanité de ses études 61
XVIII. Hommes plus fidèles aux lois de la grammaire qu’aux commandements de Dieu 62
XIX. Fautes des enfants, vices des hommes 64
XX. Il rend grâce à Dieu des dons qu’il a reçus de lui dans son enfance 65
LIVRE II
I. Désordres de sa jeunesse 66
II. Ses débauches à seize ans 66
III. Vices de son éducation 68
IV. Larcin 71
V. On ne fait point le mal sans intérêt 72
VI. Il se trouve dans les péchés une imitation fausse des perfections divines 73
VII. Actions de grâces 75
VIII. Ce qu’il avait aimé dans ce larcin 75
IX. Liaisons funestes 76
X. Élans vers Dieu 77
LIVRE III
I. Amours impures 78
II. Théâtres 79
III. Insolence de la jeunesse de Carthage 81
IV. Il se passionne pour la sagesse à la lecture de l’Hortensius de Cicéron 82
V. Son mépris pour l’Écriture 83
VI. Il tombe dans l’erreur des Manichéens 84
VII. Folie des Manichéens 80
VIII. Ce que Dieu commande devient permis 88
IX. Dieu juge autrement que les hommes 90
X. Extravagance des Manichéens 91
XI. Prières et larmes de sa mère 92
XII. Paroles prophétiques d’un évêque 93
LIVRE IV
I. Neuf années d’erreur 95
II. Il enseigne la rhétorique. Son commerce illégitime avec une femme. Il rejette les offres d’un devin 96
III. Sa passion pour l’astrologie 97
IV. Mort d’un ami 99
V. Pourquoi les larmes sont-elles douces aux affligés ? 101
VI. Violence de sa douleur 102
VII. Il quitte Tagaste 103
VIII. Sa douleur diminue avec le temps 104
IX. L’amitié n’est vraie qu’en Dieu 105
X. L’âme ne peut trouver son repos dans les créatures 105
XI. Les créatures changent ; Dieu seul est immuable 106
XII. Les âmes trouvent en Dieu le repos et l’immortalité 107
XIII. D’où procède l’amour. Livre qu’il avait écrit sur la beauté et la convenance 109
XIV. Il avait dédié ce livre à l’orateur Hiérius. Estime pour les absents. D’où vient-elle ? 110
XV. Son esprit obscurci par les images sensibles ne pouvait concevoir les substances spirituelles 112
XVI. Génie de saint Augustin 114
LIVRE V
I. « Que mon âme vous loue, Seigneur, pour vous aimer » 117
II. Où fuit l’impie, en fuyant Dieu ? 118
III. Faustus. Aveuglement des philosophes 119
IV. Malheur à la science qui ignore Dieu ! 121
V. Folie de Manès 122
VI. Éloquence de Faustus et son ignorance 123
VII. Il se dégoûte des doctrines manichéennes 125
VIII. Il va à Rome malgré sa mère 126
IX. Il tombe malade. Prières de sa mère 129
X. Il s’éloigne du manichéisme, dont il retient encore plus d’une erreur 130
XI. Faibles réponses des Manichéens 133
XII. Déloyauté de la jeunesse romaine 133
XIII. Il se rend à Milan pour y enseigner la rhétorique. Saint Ambroise 134
XIV. Il rompt avec les Manichéens et demeure catéchumène dans l’Église 135
LIVRE VI
I. Sainte Monique suit son fils à Milan 137
II. Elle se rend à la défense de saint Ambroise 138
III. Occupation de saint Ambroise 140
IV. Assiduité d’Augustin aux sermons de saint Ambroise 141
V. Nécessité de croire ce que l’on ne comprend pas encore 143
VI. Misère de l’ambition 145
VII. Son ami Alypius 146
VIII. Alypius entraîné aux Sanglants spectacles du cirque 148
IX. Alypius soupçonné d’un larcin 150
X. Intégrité d’Alypius. Ardeur de Nebridius à la recherche de la vérité 151
XI. Vives perplexités d’Augustin 153
XII. Ses entretiens avec Alypius sur le mariage et le célibat 155
XIII. Sa mère n’obtient de Dieu aucune révélation sur le mariage de son fils 156
XIV. Projet de vie en commun avec ses amis 157
XV. La femme qu’il entretenait étant retournée en Afrique, il en prend une autre 158
XVI. Sa crainte de la mort et du jugement 158
LIVRE VII
I. Il ne pouvait concevoir Dieu que comme une substance infiniment étendue 160
II. Objection de Nebridius contre les Manichéens 162
III. Peine qu’il éprouve à concevoir l’origine du mal 163
IV. Dieu, étant le souverain bien, est nécessairement incorruptible 164
V. Ses doutes sur l’origine du mal 165
VI. Vaines prédictions des astrologues 167
VII. Tourments de son esprit dans la recherche de l’origine du mal 170
VIII. Dieu entretenait son inquiétude jusqu’à ce qu’il connût la vérité 171
IX. Il avait trouvé la divinité du Verbe dans les livres des platoniciens, mais non pas l’humilité de son Incarnation 172
X. Il découvre que Dieu est la lumière immuable 174
XI. Les créatures sont et ne sont pas 175
XII. Toute substance est bonne d’origine 176
XIII. Rien que de bon sans les œuvres de Dieu 177
XIV. Il s’éveille enfin à la vraie connaissance de Dieu 178
XV. Toutes choses participent de la vérité et de la bonté de Dieu 178
XVI. Ce que c’est que le péché 179
XVII. Par quels degrés il s’élève à la connaissance de Dieu 179
XVIII. Il ignorait encore l’Incarnation de Jésus-Christ 181
XIX. Il prenait Jésus-Christ pour un homme d’éminente sagesse 182
XX. Les livres dus platoniciens l’avaient rendu plus savant, mais plus vain 183
XXI. Il trouve dans l’Écriture l’humilité et la vraie voie du salut 184
LIVRE VIII
I. Augustin va trouver le vieillard Simplicianus 187
II. Simplicianus lui raconte la conversion de Victorinus le rhéteur 189
III. D’où vient que l’on ressent tant de joie de la conversion des pécheurs 192
IV. Pourquoi les conversions célèbres doivent inspirer une joie plus vive 194
V. Tyrannie de l’habitude 195
VI. Récit de Potitianus 197
VII. Agitation de son âme pendant le récit de Potitianus 208
VIII. Lutte intérieure 201
IX. L’esprit commande au corps ; il est obéi. L’esprit se commande, et il se résiste 203
X. Deux volontés, un seul esprit 204
XI. Derniers combats 206
XII. « Prends, lis ! Prends, lis ! » 208
LIVRE IX
I. Actions de grâces 211
II. Il renonce à sa profession 212
III. Sainte mort de ses amis Nebridius et Verecundus 214
IV. Son enthousiasme à la lecture des psaumes 216
V. Il fait connaître publiquement sa résolution 220
VI. Il reçoit le baptême avec Alypius son ami, et Adeodatus son fils. Génie de cet enfant. Sa mort 220
VII. Découverte des corps de saint Gervais et de saint Protais 222
VIII. Mort de sainte Monique. Son éducation 223
IX. Vertus de sainte Monique 225
X. Entretien de sainte Monique avec son fils sur le bonheur de la vie éternelle 228
XI. Dernières paroles de sainte Monique 230
XII. Douleur de saint Augustin 231
XIII. Il prie pour sa mère 234
LIVRE X
I. Élévation 237
II. Confession du cœur 238
III. Pourquoi il confesse ce que la grâce a fait de lui 238
IV. Quel fruit il espère de cette confession 240
V. L’homme ne se connaît pas entièrement lui-même 241
VI. Ce qu’il sait avec certitude, c’est qu’il aime Dieu 242
VII. Dieu ne peut être connu par les sens 244
VIII. De la mémoire 245
IX. Mémoire des sciences 248
X. Les sciences n’entrent pas dans la mémoire par les sens 248
XI. Acquérir la science, c’est rassembler les notions dispersées dans l’esprit 249
XII. Mémoire des mathématiques 250
XIII. Mémoire des opérations de l’esprit 251
XIV. Mémoire des affections de l’âme 251
XV. Comment les réalités absentes se représentent à la mémoire 253
XVI. La mémoire se souvient de l’oubli 253
XVII. Dieu est au delà de la mémoire 255
XVIII. Il faut conserver la mémoire d’un objet perdu pour le retrouver 256
XIX. Comment la mémoire retrouve un objet oublié 257
XX. Chercher Dieu, c’est chercher la vie heureuse 258
XXI. Comment l’idée de la béatitude peut être dans la mémoire 259
XXII. Dieu, unique joie du cœur 200
XXIII. Amour naturel des hommes pour la vérité ; ils ne la haïssent que lorsqu’elle contrarie leurs passions 200
XXIV. Dieu se trouve dans la mémoire 202
XXV. Dans quelle partie de la mémoire trouvons-nous Dieu ? 262
XXVI. Dieu est la vérité que les hommes consultent 263
XXVII. Ravissement du cœur devant Dieu 264
XXVIII. Misère de cette vie 264
XXIX. La grâce de Dieu est notre seul appui 265
XXX. Triple tentation de la volupté, de la curiosité et de l’orgueil 266
XXXI. De la volupté dans les aliments 267
XXXII. Plaisir de l’odorat 271
XXXIII. Plaisir de l’ouïe. Du chant de l’Église 271
XXXIV. Volupté des yeux 273
XXXV. Curiosité 275
XXXVI. Orgueil 278
XXXVII. Disposition de son âme touchant le blâme et la louange 279
XXXVIII. Vaine gloire, poison subtil 282
XXXIX. Complaisance en soi-même 282
XL. Coup d’œil sur tout ce qu’il a dit 283
XLI. Ce qui le rejetait loin de Dieu 284
XLII. Égarement des superbes qui ont eu recours aux anges déchus comme médiateurs entre Dieu et les hommes 284
XLIII. Jésus-Christ seul médiateur 285
LIVRE XI
I. La confession de nos misères dilate notre amour 288
II. Il demande à Dieu l’intelligence des Écritures 289
III. Il implore la Vérité qui a parlé par Moïse 291
IV. Le ciel et la terre nous crient qu’ils ont été créés 292
V. L’univers créé de rien 292
VI. Comment Dieu a parlé 293
VII. Le Verbe divin, Fils de Dieu, coéternel au Père 294
VIII. Le Verbe éternel est notre unique maître 295
IX. Le Verbe parle à notre cœur 296
X. La volonté de Dieu n’a pas de commencement 297
XI. Le temps ne saurait être la mesure de l’éternité 297
XII. Ce que Dieu faisait avant la création du monde 298
XIII. Point de temps avant la création 298
XIV. Qu’est-ce que le temps ? 300
XV. Quelle est la mesure du temps ? 300
XVI. Comment se mesure le temps ? 302
XVII. Où est le passé, où est l’avenir ? 303
XVIII. Comment le passé et l’avenir sont présents 303
XIX. De la prescience de l’avenir 305
XX. Quel nom donner aux différences du temps ? 305
XXI. Comment mesurer le temps ? 306
XXII. Il demande à Dieu la connaissance de ce mystère 306
XXIII. Nature du temps 307
XXIV. Le temps est-il la mesure du mouvement ? 309
XXV. « Allumez ma lampe, Seigneur, éclairez mes ténèbres » 310
XXVI. Le temps n’est pas la mesure du temps 310
XXVII. Comment nous mesurons le temps 312
XXVIII. L’esprit est la mesure du temps 314
XXIX. De l’union avec Dieu 315
XXX. Point de temps sans œuvre 316
XXXI. Dieu connaît autrement que les hommes 316
LIVRE XII
I. La recherche de la vérité est pénible 318
II. Deux sortes de cieux 319
III. Des ténèbres répandues sur la surface de l’abîme 319
IV. Matière primitive 320
V. Sa nature 320
VI. Comment il faut la concevoir 321
VII. Le ciel plus excellent que la terre 322
VIII. Matière primitive faite de rien 323
IX. Le ciel du ciel 324
X. Invocation 324
XI. Ce que Dieu lui a enseigné 825
XII. Deux ordres de créatures 327
XIII. Créatures spirituelles ; matière informe 328
XIV. Profondeur des Écritures 328
XV. Vérités constantes, nonobstant la diversité des interprétations 329
XVI. Contre les contradicteurs de la vérité 332
XVII. Ce que l’on doit entendre par le ciel et la terre 333
XVIII. On peut donner plusieurs sens à l’Écriture 334
XIX. Vérités incontestables 333
XX. Interprétations diverses des dernières paroles de la Genèse 336
XXI. Explications différentes de ces mots : « La terre était invisible » 337
XXII. Plusieurs créations de Dieu passées sous silence 338
XXIII. Deux espèces de doutes dans l’interprétation de l’Écriture 339
XXIV. Difficulté de déterminer le vrai sens de Moïse entre plusieurs également vrais 340
XXV. Contre ceux qui cherchent à faire prévaloir leur sentiment 341
XXVI. Il est digne de l’Écriture de renfermer plusieurs sens sous les mêmes paroles 343
XXVII. Abondance de l’Écriture 344
XXVIII. Des divers sens qu’elle peut recevoir 345
XXIX. De combien de manières une chose peut être avant une autre 346
XXX. L’Écriture veut être interprétée en esprit de charité 348
XXXI. Moïse a pu entendre tous les sens véritables qui peuvent se donner à ses paroles 349
XXXII. Tous les sens véritables prévus par le Saint-Esprit 349
LIVRE XIII
I. Invocation. Gratuite munificence de Dieu 351
II. Toute créature tient l’être de la pure bonté de Dieu 352
III. Tout procède de la grâce de Dieu 353
IV. Dieu n’avait pas besoin des créatures 354
V. De la Trinité 354
VI. Comment l’esprit de Dieu était porté au-dessus des eaux 355
VII. Effet du Saint-Esprit 355
VIII. L’union avec Dieu, unique félicité des êtres intelligents 356
IX. Pourquoi il est dit, seulement du Saint-Esprit, qu’il était porté sur les eaux 357
X. Bonheur des pures intelligences 358
XI. Image de la Trinité dans l’homme 359
XII. Dieu procède en l’institution de l’Église comme dans la création du monde 360
XIII. Notre renouvellement n’est jamais parfait dans cette vie 361
XIV. L’âme est soutenue par la foi et l’espérance 362
XV. L’Écriture sainte, comparée au firmament, et les anges aux eaux supérieures 363
XVI. Nul ne connaît Dieu comme Dieu se connaît lui-même 365
XVII. Comment on peut entendre la création de la mer et de la terre 366
XVIII. Les Justes peuvent être comparés aux astres 367
XIX. Voie de la perfection 369
XX. Sens mystique de ces paroles : « Que les eaux produisent les reptiles et les oiseaux » 370
XXI. Interprétation mystique des animaux terrestres 372
XXII. Vie de l’âme renouvelée 374
XXIII. De qui l’homme spirituel peut juger 376
XXIV. Pourquoi Dieu a béni l’homme, les poissons et les oiseaux 378
XXV. Les fruits de la terre figurent les œuvres de piété 380
XXVI. Le fruit des œuvres de miséricorde est dans la bonne volonté 381
XXVII. Signification des poissons et des baleines 383
XXVIII. Pourquoi Dieu dit que ses œuvres étaient très bonnes 384
XXIX. Comment Dieu a vu huit fois que ses œuvres étaient bonnes 385
XXX. Rêveries manichéennes 385
XXXI. Le fidèle voit par l’esprit de Dieu, et Dieu voit en lui que ses œuvres sont bonnes 386
XXXII. Vue de la création 387
XXXIII. Dieu a créé le monde d’une matière créée par lui au même temps 388
XXXIV. Sens mystique de la création 389
XXXV. « Seigneur, donnez-nous votre paix ! » 390
XXXVI. Le septième jour n’a pas eu de soir 391
XXXVII. Comment Dieu se repose en nous 391
XXXVIII. Différence entre la connaissance de Dieu et celle des hommes 391
E. GREVIN — IMPRIMERIE DE LAGNY
LES MEILLEURS AUTEURS CLASSIQUES Français et Étrangers
VOLUMES PARUS
ARISTOPHANE, Théâtre. 2 vol.
BEAUMARCHAIS, Théâtre.
BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie.
BOCCACE, Le Décaméron. 2 vol.
BOILEAU, Œuvres poétiques et en prose.
BOSSUET, Oraisons funèbres.
— Discours sur l’Histoire universelle.
BRANTÔME, Dames Galantes.
CAMOENS, Les Lusiades.
CASANOVA (Jacques), Mémoires. 6 vol.
CERVANTES (Michel), Don Quichotte. 2 vol.
CÉSAR, Commentaires sur la guerre des Gaules.
CHANSON DE ROLAND (La).
CHATEAUBRIAND, Atala ; René ; Le dernier Abencérage.
— Le Génie du Christianisme. 2 vol.
— Les Martyrs. 2 vol.
CHÉNIER (André), Œuvres poétiques.
COMTE (Auguste), Philosophie positive, 4 vol.
CORNEILLE, Théâtre. 2 vol.
DANTE, La Divine Comédie.
DESCARTES, Discours sur la Méthode ; Méditations métaphysiques.
DIDEROT, La Religieuse ; Le Neveu de Rameau.
ESCHYLE, Théâtre.
FÉNELON, Télémaque.
— De l’Éducation des Filles.
FOE (Daniel de), Robinson Crusoé.
GŒTHE, Werther ; Faust ; Hermann et Dorothée.
GRIMM, Contes choisis.
HOMÈRE, Iliade.
— Odyssée.
KANT (Emmanuel), Critique de la Raison pure. 2 vol.
KLEIST-KOTZEBUE-LESSING, Trois Comédies.
LA BRUYÈRE, Caractères.
LA FAYETTE (Mme de), Mémoires ; Princesse de Clèves.
LA FONTAINE, Fables.
— Contes.
LAMARCK (J.-B.), Œuvres choisies.
LA ROCHEFOUCAULD, Maximes.
LEIBNITZ, Nouveaux essais sur l’Entendement humain.
LE SAGE (A.-R.), Histoire de Gil Blas de Santillane. 2 vol.
LESSING, Théâtre.
LE TASSE, Jérusalem délivrée.
MAISTRE (X. de), Œuvres.
MALEBRANCHE, Recherche de la Vérité. 2 vol.
MARIVAUX, Théâtre choisi.
MOLIÈRE, Théâtre. 4 vol.
MOMMSEN (Th.), Histoire Romaine. 7 vol.
MONTAIGNE, Essais. 4 vol.
MONTESQUIEU, Lettres persanes.
— De l’esprit des Lois. 2 vol.
MUSSET (A. de), Premières Poésies. 1829-1835.
— Poésies nouvelles. 1836-1852.
— Comédies et Proverbes. 2 vol.
— La Confession d’un Enfant du Siècle.
— Nouvelles.
— Contes.
— Mélanges de Littérature et de Critique.
— Œuvres posthumes.
OVIDE, les Métamorphoses.
PASCAL, Pensées.
— Les Provinciales.
PELLICO (Silvio), Mes Prisons.
PERRAULT (Ch.) et Mme d’AULNOY, Contes.
PLINE LE JEUNE, Lettres ; Panégyrique de Trajan.
RABELAIS, Œuvres. 2 vol.
RACINE, Théâtre. 2 vol.
RÉGNIER (Mathurin), Œuvres complètes.
ROUSSEAU (J.-J.), Confessions, 2 vol.
— Julie ou la Nouvelle Héloïse. 2 vol.
— Du Contrat social.
— Émile, ou de l’Éducation. 2 vol.
SAINT AUGUSTIN, Les Confessions.
SCHILLER, Les Brigands ; Marie Stuart ; Guillaume Tell.
SCOTT (Walter), Ivanhoé. 2 vol.
— La Jolie Fille de Perth. 2 vol.
SÉVIGNÉ (Mme de), Lettres choisies.
SHAKESPEARE (William), Œuvres dramatiques. 8 vol.
SOPHOCLE, Théâtre.
SPINOZA, Éthique.
STAËL (Mme de), De l’Allemagne, 2 vol.
— Corinne, ou l’Italie. 2 vol.
STENDHAL, La Chartreuse de Parme.
SUÉTONE, Les Douze Césars.
VIGNY (A. de), Poèmes antiques et modernes.
— Stello.
— Théâtre. 2 vol.
— Cinq-Mars. 2 vol.
— Servitude et Grandeur militaire.
VILLON (François), Œuvres.
VIRGILE, L’Énéide.
VOLTAIRE, Dictionnaire philosophique.
— Histoire de Charles XII.
— Siècle de Louis XIV. 2 vol.
— Romans. 2 vol.
WISEMAN (Cnal), Fabiola.
Chaque volume broché, 95 cent., relié toile pleine, 1 fr. 75.
2455. — Paris. — Imp. Hemmerlé et Cie. — 12-13.