Note 305 — LE CAQUET DE L'ACCOUCHÉE (continued 3)
Reading edition
Il est naturel que Mathurine invoque maître Guillaume, qui étoit alors à la cour son collègue en folie. Auprès de l'article qui la concerne dans le Sommaire traité des revenus, etc., de N. Remond, Paris, 1622, ad fin., se trouve celui-ci pour les appointements de maître Guillaume, le fou en titre d'office: «A Me Guillaume, par les mains de Jean Lobeys, son gouverneur, dix-huit cents livres.» Pour ce fou, sous le nom duquel Regnier fit d'abord courir sa 14e satyre (V. notre livre l'Esprit des autres, p. 65), et dont nous aurons souvent à parler dans nos Variétés hist. et litt. à propos des pasquins sans nombre qui coururent sous son nom, nous nous contenterons de renvoyer à l'article du Perroniana (3e édit., 1691, in-12, p. 154-157) qui le concerne, et au chapitre que lui consacre M. de Reiffenberg dans son Histoire des fous en titre d'office (le Lundi, nouveaux récits de Marsilius Brunck, Paris, 1837, in-12, p. 290-293).—Les vers cités et les deux de la page suivante se lisent peut-être dans un de ces pasquins; mais ils se trouvaient auparavant, à quelques variantes près, dans le Sermon des foulx, V. Ancien théâtre françois, P. Jannet, 1854, in-16, t. 2, p. 209.