Note 9 — TROISIÈME PARTIE
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Il faut noter ici une des mille contradictions de Bloy. Ailleurs, — lettre du 15 février 1890 — il écrit : « Ma raison, toujours intacte et toujours éclairée par la foi n’a pas un seul instant vacillé mais mon cœur, hélas, mon pauvre cœur… » Il reconnaissait donc que les mouvements du cœur peuvent égarer et que la raison est nécessaire pour en établir le contrôle.