Note 270 — CHAPITRE XV
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Le nouveau roi de Prusse, Frédéric, après s’être emparé de la Silésie autrichienne, avait conclu un traité de paix séparée avec Marie-Thérèse et prétendait excuser cette... légèreté diplomatique, dont l’exemple ne devait pas être perdu pour ses successeurs, en affirmant qu’il avait voulu prévenir ainsi une défection de la France. Or, le duc de Broglie déclare (Frédéric II et Marie-Thérèse, 1884, II, pp. 384 et suiv.) qu’il n’a trouvé, dans les archives du Ministère des Affaires étrangères, ni ailleurs, «aucune trace» de documents pouvant justifier les imputations du roi de Prusse.