Note 196 — ADDITIONS.
Reading edition
Nous avons recueilli beaucoup d'anecdotes sur des gens qui se sont pendus ou qui ont été pendus par d'autres, et qui sont revenus à la vie; tous s'accordent à dire qu'ils ont peu ou point souffert. C'est sans doute ce qui a engagé plusieurs savants médecins qui, de 1792 à 1795, ont écrit sur l'instrument de supplice nouvellement adopté en France, à soutenir que dans l'intérêt de l'humanité envers les condamnés à mort, la strangulation eût été préférable à la décollation.