Note 195 — ADDITIONS.
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On arrêta un certain nombre de séditieux auxquels on fit promptement le procès; mais il n'y en eut que deux qui furent condamnés à être rompus vifs et ensuite écartelés, comme coupables de sédition armée; ce sont les nommés Martin et Lanois, qui furent exécutés le mercredi 20 mars, à quatre heures du soir, sur la place du Morimond.
Le second jour des troubles (le 1er mars), quatorze des plus mutins avaient été tués à coups de fusil, dans la mêlée, par la force publique, et plusieurs autres avaient été blessés.