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Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 2/2

Note 2 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692

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Leur réputation commençoit. Sous Louis XV, elle s’étoit beaucoup étendue : « les étrangers, dit l’abbé Jaubert, dans son Dict. des Arts et Métiers, t. II, p. 313, les préfèrent à ceux d’Italie et d’Espagne. » Pour ces derniers, il en étoit ainsi déjà sous Louis XIII, même de la part des Espagnols. Pendant que nous recherchions leurs gants, ils ne vouloient que des nôtres. Il existe aux Archives, dans la partie qui vient de Simancas, une lettre de Dona Ines Henrique de Sandobal, datée de Madrid et adressée au duc de Monteleone à Paris, par laquelle demande lui est faite de douze paires de gants pareils à celui qu’elle lui envoie pour modèle. Il y est joint encore. C’est un gant de peau blanche, cousu à la diable, comme tous les gants parisiens de ce temps-là, mais d’une très-jolie coupe, avec son revers retombant du poignet sur la main, et les petits rubans et les fines rosettes de couleur incarnat qui s’entrelacent sur ce revers.

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