Note 1 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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On savoit déjà combien ils étoient en vogue dès le temps de la Fronde, par quelques lettres de Poussin à M. de Chanteloup, qui le chargeoit de lui en acheter. Un sien ami, « connoisseur en matière de gants », faisoit l’emplette, et, lui, faisoit le paquet et l’envoi : « Il y en a une douzaine, écrit-il, le 7 octobre 1646, la moitié pour les hommes, et la moitié pour les femmes. Ils ont coûté une demi pistole la paire, ce qui fait dix huit écus pour le tout. » Le 18 octobre 1649, autre achat, mais cette fois de gants parfumés à la frangipane. Poussin s’en est fourni, pour M. de Chanteloup, chez la signora Maddalena, « femme fameuse pour les parfums ».