Note 6 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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Cet article est différent dans l’édit. de 1691, p. 22 : « les écritoires de corne sont fabriquez par les sieurs Langlois frères, rue Bourlabé. » Ces sortes d’encriers, en usage encore dans notre enfance, servoient surtout aux écoliers. J.-J. Rousseau n’en eut cependant jamais d’autres. L’abbé de Tersan possédoit celui dont il se servoit à la fin de sa vie. Les écritoires à la mode étoient toujours « façon d’ébène », comme du temps de Loret, t. I, p. 244.