Note 13 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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Le commerce des miroirs étoit alors le plus en vogue. Le Sicilien, dont nous avons déjà cité la lettre, nous en donne la raison : « les rubans, dit-il, les miroirs et les dentelles sont trois choses sans lesquelles les françois ne peuvent pas vivre » ; et un peu plus loin : « ceux qui ne sont pas françois ne peuvent souffrir que les hommes se peignent publiquement dans la rue, et que les dames portent toujours un petit miroir à la main. »