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Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 2/2

Note 6 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692

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On n’assujettissoit pas encore les vitres autrement : quelques pointes pour les tenir et une bande de papier collée sur chaque côté suffisoient. C’est encore le seul procédé qu’indique, en 1735, Savary dans son Dictionnaire du Commerce, art. Vitrerie. L’abbé Jaubert est le premier, Diction. des arts et métiers, 1773, in-12, t. IV, p. 421, qui parle du mastic, sans dire que l’emploi en fût encore très répandu : « On peut aussi, dit-il, sans employer ni pointes, ni papier, fixer le carreau de verre avec du lut composé de craie et d’huile de lin cuite. On forme, avec ce lut que les vitriers appellent mastic, un petit bourrelet que l’on met autour du carreau et que l’on aplatit ensuite avec le doigt. »

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