Note 9 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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Les Bara étoient nombreux dans Paris et d’industries différentes. Mme Sand, Histoire de ma vie, t. I, p. 19, en cite un, qui avoit été parrain de sa mère, et dont nous avons connu le petit-fils, qui vendoit des oiseaux, comme son aïeul, au coin de la rue Saint-Claude et du boulevard, dans l’hôtel où avoit logé Cagliostro. Le grand-père de Mme Sand étoit lui-même « maître oiselier » et de plus « maître paulmier », ce qui ne nous surprend pas, les marchands d’oiseaux faisant volontiers plusieurs métiers. Un d’eux, que Blegny n’auroit pas dû oublier au chapitre du Commerce de Curiositez, s’étoit enrichi à vendre toutes sortes de bijoux, après n’avoir d’abord vendu que « des cages de prix et des oiseaux ». On ne l’appeloit pour cela que l’Oyselier. Son vrai nom ne nous est pas parvenu. (Mercure galant, nov. 1683, p. 287.) Chevreau parle de lui dans cette note de ses Œuvres meslées, 1697, in-8o, p. 200 : « L’Oiselier étoit un fameux marchand de Paris, qui vendoit à toute la Cour toutes sortes de curiosités. »